DESCENTE MARATHON DE ROUBION

Allez, on prend les mêmes et on recommence.
Après la tentative ratée d’il y a quelques semaines avec Lolotte qui jouait les Doris, nous étions restées sur notre faim.
Et comme, nous ne sommes pas du genre à lacher facilement, cette fois ci pour être sûres de voir un petit bout de cette rando mythique, je me suis munie de mon GPS embarqué où plutôt j’ai embarqué Jean-Mi.
En fait, je ne sais pas si c’était une bonne idée, car depuis que je le connais, J.Mi s’est toujours illustré en roi du jardinage
…mais, au pire, maintenant on sait qu’on peut faire une super descente par Irougne, alors restons zen !
Bons points : cette fois-ci, nous profiterons à fond de notre dernière journée à l’heure d’été avec un départ « à la cool » (9h30), une rando en haut pays et de la lumière jusqu’à 19h00 minimum qui nous permet d’être plus que sereins.
Arrivée au Col de la Couillole, le tenancier de la Fripounière ou plutôt, devrait on dire de la ficanassière, sort mener l’enquète : vous êtes qui ?, Vous allez où?, vous savez qu’il va pleuvoir ?
« Oui oui, on sait mais occupes toi plutôt de trouver ton chien qui est à tes pieds » (inside joke pour ceux qui suivent nos aventures hebdomadaire !!).
11h00 : aaah, l’heure de l’apéro non ?
« Non Ann, c’est l’heure du pédalage ».
Bon puisque vous insistez, j’abandonne l’idée d’un bon p’tit repas bien arrosé avec mes amis les chasseurs
Petit échauffement sur la piste qui mène au Lauvet. L’avantage par rapport à la dernière fois, c’est que vu que le télésiège de Roubion est fermé, nous ne croisons personne en sens interdit.

Pleins d’entrain, nous attaquons le poussage jusqu’au col avec un retour en flêche du sergent-chef : hop hop hop, on se dépêche, la pluie arrive!
Mais non Lolotte, espèce de citadine va ! ça se voit bien qu’elle n’arrivera que ce soir pfff !

Arrivée au col, il fait un peu frais et les paysages ont encore changé de robe : on passe des couleurs de feu de l’automne à un réel début d’hiver mais pas encore assez prononcé pour changer de sport

Derniers réglages techniques et on attaque le travers qui mène au début de la mythique descente.
J.Mi prend largement la tête du groupe, nous peinons à le rejoindre mais moi c’est pas ma faute, c’est Lolotte qui bouchonne tout du long.
comme en témoigne les images !

Après une bonne heure d’efforts (depuis le parking tout de même !), nous bifurquons enfin vers l’objet du désir, mais comme dans toute quête du Graal; la récompense se fait attendre : nouveau monta cala d’une bonne vingtaine de minute.
Et là : grosse déception, sous la bergerie, la 1ère partie de la descente est massacrée par une piste tracée au bull.
Heureusement ce passage est court et l’on attaque, chauds comme des baraques à frites, la vraie DESCENTE et là, pas de discussion possible, c’est tout simplement GRANDIOSE pour les paysages (vue sur toute la vallée en contre bas avec des parties de champs arides auxquelles s’enchainent des sous-bois avec toute la déclinaison des jaunes, oranges et rouges que nous affectionnons particulièrement en cette saison) :

et PHENOMENAL pour le pilotage, tout y est, c’est le disneyland sauvage du VTT : des tout droit hyper rapides

des inclinaisons de pente qui donnent le vertige,

des sauts très ludiques, des épingles très techniques

et des enfilades piégeantes mais ennivrantes.

Difficile de trouver des superlatifs à la hauteur de ce spot où tout s’enchaîne à grande vitesse (pierriers, terre sèche, tapis de feuilles…), le grip est idéal bref c’est l’éclate totale…
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Enfin par pour tous : J.Mi qui se plaint depuis un moment, n’a plus de frein arrière (en même temps, l’en n’a pas b’soin en descente naaan ???!!!) et voit sa descente gâchée à plus d’un titre.

Et oui, depuis 1 mois, il me chatouille sur mon stage avec Barel, mes « exploits » à Calizzano et mes heures de pédalages qui feront que peut être s’il est sympa, il consentira, pour me faire plaisir à me laisser passer devant de temps en temps ! N’importe quoi !
mais comme dit l’adage « qui vole un oeuf, vole un boeuf ». heu non c’est pas celui là.
Voyons plutôt « pierre qui roule n’amasse pas mousse ». ah non plus.
Essaie encore une fois : « bien mal acquis ne profite jamais ! ». Bon, on s’en contentera ! :
Résultat de sa méchanceté envers moi : il ne verra que ma roue arrière, invoquera l’avarie pour se défendre mais peu importe : c’est bien de s’entraîner pendant 4 ans, mais si t’es pas au top le jour « j » et ben tu as raté tes jeux olympiques !!
Pause déjeuner pour se consoler avant la dernière partie de la descente dans les pierres rouges,

Mais pas pour s’apaiser :
Lolotte : « bon, il va pleuvoir, on y va !! »
Et voilà que ça lui reprend…allez bouge j’suis dans ta roue !

Arrivée aux voitures en début d’après-midi avec la banane mais un goût de : « eyh M’sieur Roubion, vous pouvez pas la faire un plus longue la descente, s’vous plait !! »
Et pour fêter le départ de Lolotte avant la pluie : une petite tarte aux myrtilles à la boulangerie de Pont de Clans.
En résumé : c’était une journée à ne pas rater, d’autant qu’au final, J.Mi n’a pas jardiné !
Mon avis personnel : une descente à refaire au minimum une 2ème fois pour se lâcher complétement .
Encore un beau CR,

Avec de bien belles images
A bientôt
C’est quel modèle de casque intégral? les couleurs sont vraiment bien !
@CHRIS : merci nini et oui quand tu veux pour de nouvelles aventures !
@VTT Boy : je connais pas la marque, je demande au propriétaire et te dis mais c’est vrai qu’il en jette….le casque !
Le casque intégral c’est un « the » (c’est comme le port salut c’est marquER dessus).